dimanche 25 août 2013

Liberation hospitaliere prematuree

Ce matin, en me reveillant a la clinique psy, il n,etait point dans mon esprit de mettre fin a mon hospitalisation.bien au contraire, resigne a mon sort, je m,etais fait a l,idee d,y sejourner plusieurs semaines encore comme l,exigent les besoins de la therapie et comme d,accoutumee.Vers 11 H, l,idee de demander au psychiatre ma liberation immediate fit tilt dans mon esprit car je me suis souvenu que ma famille arrive ce soir en Allemagne, apres de courtes vacances a Nouakchott.Mais convaincre le psychiatre d,acceder a ma demande ne fut pas de tout repos car selon lui,j,aurais besoin de plusieurs semaines encore avant d,etre stabilise psychiquement.Je lui ai retorque que cette fois ci j,ai ete interne sur la base du volontariat, de mon propre gre et que par consequent je peux partir quand je veux, et que j,ai signe une attestation a cet effet des mon admission. Pas a court d,arguments, le psychiatre constata au vu de mon dossier medical archive que je suis sous la coupe d,une mandataire designee par la justice pour s,occuper de tous mes problemes y compris et surtout medicaux.Il decida alors de la joindre par telephone pour lui demander son avis sur ma liberation eventuelle.Mais heureusement, elle etait injoignable sinon elle aurait a coup sur emis un avis defavorable.Le dimanche fait bien les choses parfois.Suite a mon insistance, il decida tout de meme de me laisser partir mais a la condition de revenir mardi prochain pour poursuivre ma therapie,sinon, il previendra ma mandataire legale qui ,elle, a les moyens legaux de me faire hospitaliser au besoin par la force.J,etais aux anges car la tentative etait pour moi vouee a l,echec apres 8 jours slmt d,hospitalisation.Avant que je ne parte, le psychiatre me fit signer une decharge comme quoi je suis parti en depit de l,avis medical du medecin.J,ai horreur des barreaux, je suis claustrophobe comme si mes troubles psychiques ne suffisaient pas deja a eux seuls.

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