jeudi 17 avril 2014

De grace épargnez la vie du malade mental que je suis

De grace épargnez la vie du malade mental que je suis comme en attestent les diverses attestations de mes psychiatres et de mon médecin publiées sur ce blog.je ne veux pas mourir car j,ai des enfants encore en bas age .je n,ai jamais fait de la politique et ne compte pas en faire encoreMon petit dernier Ahmed m,a fait jurer que je ne quitterai plus la maison.Pendant ma longue absence, il n,a cessé de pleurer en réclamant son pere.Une fois alors que j,étais chez le psychiatre, il a demandé apres moi à sa mère qui lui a dit que j,étais encore parti comme les autres fois.il s,est mis immédiatement à pleurer à chaudes larmes.Sa mère l,a rassuré et à mon retour il m,a reservé un accueil chaleureux en m,embrassant longuement et depuis lors il ne trouve le sommeil que couché avec moi dans le meme lit.Ne m,arrachez pas à mes enfants qui m,aiment tant et veillent sur moi.Malgré mes troubles mentaux, je suis un bon père de famille.C,est quand j,écris sous l,influence de ma schizophrenie que je commets mes dérapages.Dédoublement de la personnalité oblige.J,implore le pardon et me place sous l,aile protectrice du PROTECTEUR de tous les mauritaniens après Dieu.De toutes les facons avec ma cardiomyopathie hypertrophique obstructive, je ne risque pas de faire de vieux os d,apres ce que j,ai compris des insuniations des cardiologues.Meme pour me doucher, je m,essouffle rapidement en frottant le savon sur mon corps.Au moindre effort j,ai le coeur qui bat tres fort et je perds mon souffle, grimper les escaliers me coute beaucoup d,efforts et de haletement.Je n,arrive plus à courir, seulement marcher a vitesse réduite.L,ablation d,une partie du muscle cardiaque m,aura fait du bien les premiers mois, mais la cardiomyopathie semble revenir malgré les nombreux médicaments que je prends sous le controle d,infirmiers ambulants, chargés également de veiller à ce que je prenne régulièrement mes autres indispensable médicaments neuroleptiques.des infirmiers se relayent matin et soir à la maison.Je n,aspire desormais qu,a une seule chose, mourir paisiblement entouré de mes enfants.La vie ne m,aura pas épargné, depuis mon enfance pauvre jusqu,à une fin de vie difficile voire tragique.

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