lundi 26 août 2013

Coquille vide

L’écriture aura été pour moi une forme de thérapie alternative d’une efficacité indubitable, aux effets sensibles et immédiats. Quand je me mets a noircir l’écran de mon ordinateur ou de simples feuillets, je vis une intense sensation d’évasion et de liberté me soustrayant ainsi a l’emprise de mes multiples problèmes de sante ou autres et cela l’espace d’un billet, article ou essai. Ma seule satisfaction en fait. Je n’ai pas d’autres attentes a la différence de certains pour qui cet exercice est une corvée payée de retour dont il faudrait s’acquitter au plus vite pour passer a la prochaine. Une espèce de stakhanovistes du verbe comme des temps révolus des héros soviétiques du travail qui s’épuisaient a la tache dans les houillères de l’URSS pour mériter la médaille de héros du travail de l’URSS avec en prime éventuellement une modeste datcha dans quelque sombre kolkhoze comme compensation pour leurs poumons ruines par la silicose. Moi, je suis différent et paraitrais a la limite bizarre pour cette corporation de tacherons mauritaniens de l’écriture et de l’information. Prive d’écriture suite a une décision personnelle, j’en suis à me morfondre dans ma coquille, mijotant ainsi dans mon jus : une mixture de profond spleen Baudelairien et de déséquilibre psychique Nietzscheen : Nietzsche est l’inventeur du concept du Surhomme ayant entre autres inspiré les nazis à l’instar des compositions Wagnériennes qui rythmaient leurs parades belliqueuses. Prélude au désastre mondial qui s’en est suivi. Allez donc savoir le rapport entre Nietzsche, Wagner et les nazis. sans faire de l’ésotérisme, je vous laisse le soin de le découvrir par vous mêmes. Apres cette digression, je reviendrai sur ma modeste personne pour affirmer combien je suis confiant en l’avenir, le mien d’abord et celui de mon pays, la Mauritanie dirigée par un homme de qualité certaine qui saura la mener a bon port. Nous avons presque le même age sauf que lui jouit d’une précocité rare, marque des grands hommes d’Etat. En méconnaissance de cause, je me suis d’abord opposé à lui, mais ayant réalisé sa force de conviction, de caractère et sa détermination au service de son pays, j’ai décidé de le soutenir et cela en créant illico presto un second blog qui est modestement destiné à baliser le terrain devant lui en prodiguant moult conseils et en tirant sur l’alarme quand cela me semblait nécessaire. Je n’ai pas d’autres ambitions que de servir mon pays. Sans plus. Je demeure donc confiant en l’avenir et qu’on ne se fasse surtout pas trop de mourron à mon sujet .Je m’adresse ici a ceux qui m’ont fait l’honneur de m’estimer et de me faire confiance ainsi qu’à ceux qui me tiennent en sainte horreur pour des raisons qui leurs sont propres. Don’t worry, I will survive, je suis un "Die hard" et je possède une grande et rare capacité de résilience à l’instar des victimes des grands malheurs qui ont su garder la tête hors de l’eau et luxe suprême se reconstruire tel le sphynx qui renait de ses cendres. Cela dit mon blog reste hermétiquement ferme.

dimanche 25 août 2013

Liberation hospitaliere prematuree

Ce matin, en me reveillant a la clinique psy, il n,etait point dans mon esprit de mettre fin a mon hospitalisation.bien au contraire, resigne a mon sort, je m,etais fait a l,idee d,y sejourner plusieurs semaines encore comme l,exigent les besoins de la therapie et comme d,accoutumee.Vers 11 H, l,idee de demander au psychiatre ma liberation immediate fit tilt dans mon esprit car je me suis souvenu que ma famille arrive ce soir en Allemagne, apres de courtes vacances a Nouakchott.Mais convaincre le psychiatre d,acceder a ma demande ne fut pas de tout repos car selon lui,j,aurais besoin de plusieurs semaines encore avant d,etre stabilise psychiquement.Je lui ai retorque que cette fois ci j,ai ete interne sur la base du volontariat, de mon propre gre et que par consequent je peux partir quand je veux, et que j,ai signe une attestation a cet effet des mon admission. Pas a court d,arguments, le psychiatre constata au vu de mon dossier medical archive que je suis sous la coupe d,une mandataire designee par la justice pour s,occuper de tous mes problemes y compris et surtout medicaux.Il decida alors de la joindre par telephone pour lui demander son avis sur ma liberation eventuelle.Mais heureusement, elle etait injoignable sinon elle aurait a coup sur emis un avis defavorable.Le dimanche fait bien les choses parfois.Suite a mon insistance, il decida tout de meme de me laisser partir mais a la condition de revenir mardi prochain pour poursuivre ma therapie,sinon, il previendra ma mandataire legale qui ,elle, a les moyens legaux de me faire hospitaliser au besoin par la force.J,etais aux anges car la tentative etait pour moi vouee a l,echec apres 8 jours slmt d,hospitalisation.Avant que je ne parte, le psychiatre me fit signer une decharge comme quoi je suis parti en depit de l,avis medical du medecin.J,ai horreur des barreaux, je suis claustrophobe comme si mes troubles psychiques ne suffisaient pas deja a eux seuls.

vendredi 16 août 2013

Mea culpa

Je ne suis pas tout a fait celui que l’on peut qualifier d’inconditionnel de Facebook, ce réseau social planétaire. Il advient que je m’y aventure épisodiquement pour rendre compte de banalités souvent glanées sur le net, des babioles, rien de bien consistant au final. En fait, à mes yeux, il ne s’agirait ni plus ni moins que d’un bon créneau pour âmes extraverties en mal d’exhibitionnisme. Et comme je ne suis pas du genre voyeur je ne m’y risque qu’exceptionnellement comme là, juste maintenant. Cela dit Facebook reste a mon sens un bon media, n’en témoignerait que sa croissance exponentielle en si peu de temps. Malgré ce jugement de valeur défavorable, je vais tout de même me prêter a cet exercice non encore passe de mode, loin s’en faut d’ailleurs car pratique par des centaines de millions d’internautes accrocs . Ce disant, j’entrerai tout de go dans le vif du sujet pour dire très prosaïquement combien je comprends l’état d’esprit et le mal être des condamnés a mort qui croupissent dans les quartiers de haute sécurité des pénitenciers américains ou autres. Pour prolonger leurs jours comptes ces pauvres hères en sont réduits a multiplier les recours bureaucratiques et cela à la limite du juridisme procédurier. Une fois tous les recours possibles et imaginables épuisés, ils se rendent ,a l’atroce évidence et sombrent dans une apathie maniaco-depressive profonde. Alea jacta est ou le sort en est jeté. Dès lors, chaque claquement de porte les fait sursauter car ce pourrait bien être le dernier, celui de la voie menant a la table a sangles d’injection létale pour le dernier voyage sans retour. D’aucuns s’étonneraient de la minutie des états comportementaux ci-haut décrits par moi. Eh bien, la raison en est bien simple : j’y étais, j’en reviens et j’y suis toujours encore. C’est du vécu, pas de la fiction imaginée sur une table de travail. Pour rendre compte de cette insupportable état de fait, sachez par exemple que le moindre cliquetis de clefs ou de serrure est source d’effroyables et interminables angoisses voire d’attaque de panique massive. Tout cela pour dire qu’à l’instar des pensionnaires des "Death row" ou couloirs de la mort, j’ai été moi aussi condamné à mort par une mystérieuse organisation aux ramifications tentaculaires bénéficiant de multiples complicités tant en Mauritanie qu’à l’ étranger. Curieusement, les menaces de mort me concernant auront été largement médiatisées comme qui dirait que leurs auteurs seraient assurés de l‘impunité. A la différence des candidats peuplant les death row us, je ne bénéficierais semble-t-il, d’aucun recours possible. Oh que si, je bénéficie bel et bien et de facto du recours a Dieu et de celui de l’aile protectrice du président Ould Abdel Aziz, le protecteur élu de tous les mauritaniens sans exception, son devoir, son sacerdoce, j’allais dire. Et il n’y faillira point des lors que ses moyens le lui permettraient, je suis confiant de ce côté-ci. Sans detour ,j’en appelle a son aide protectrice, il est avec Dieu mon dernier rempart contre la barbarie de l’assassinat politique, pratique surannée ,abandonnée même par les dictatures les plus obscures en ce 21eme siècle et surtout étrangère a nos us et coutumes de démocratie islamique. Compte tenu de ce qui précède, ce serait bien le diable si à eux deux, c-a-d Dieu et le président n’arrivent pas a me tirer de cette mauvaise passe, doux euphémisme pour évoquer les menaces et tentatives d’assassinat dont j’ai été l’objet a plusieurs reprises. je vous en passerai les détails relevant beaucoup du polar noir. La politique n’a jamais été ma tasse de thé je n’en ai jamais fait de toute ma vie à part ma brève et désastreuse incursion d’il y 3 ou 4 ans. Désastreuse elle l’aura été car j’avançais en terrain inconnu, une véritable terra nullis en friche pour moi alors. Or je me trompais car la politique et le net mauritaniens ont leurs règles et codes, un peu comme le Bushido japonais, mais cela je ne l’ai compris que trop tard, hélas. Le mal était deja fait. Par conséquent, j’éprouve une sincère contrition et demande pardon pour les préjudices que mon inexpérience politique aurait pu causer a certains et cela a mon corps défendant, j’étais de bonne foi. Enfin, j’ignorais que l’on pouvait mourir pour ses opinions politiques en ce 21eme siècle. Au vu d’un aussi peu reluisant bilan politique, il va de soi que je me dois d’arrêter toutes activités politiques ou d’écriture. En lieu et place je m’en vais cultiver mon jardin comme le Candide de Voltaire et cela en m’occupant de mes multiples , sérieux et chroniques problèmes de sante

lundi 5 août 2013

Fin de mon hospitalisation forcee

Apres plus de 6 semaines d,hospitalisation psychiatrique forcee, je recouvre enfin la liberte et ma miserable et etroite chambre.Je sortirai le moins souvent de ma chambre car les tueurs sont deja aux aguets et n,attendent que l,occasion pour me loger une balle dans la tete et faire disparaitre mon corps.J,ai mis mon blog VINDICTE antiputschiste deliberement en veilleuse, mode inaccessible au public, car je regrette profondement et sincerement mon engagement de principe contre le putsch salvavateur du president Ould Abdel Aziz.il y a seulement une demi heure, un tueur a sonne a ma porte sous un pretexte fallacieux et douteux, en fait les assassins voudraient s,assurer que je suis bien dans ma chambre et non plus a l,hopital psychiatrique.je m,attends d,un instant a l,autre a ce qu,ils passent a l,acte pour mettre fin a mes jours de malade mental.De toute ma vie, j,ai ete apolitique exceptee ma desastreuse et breve experience d,il y a plus de 3 ans.Si c,etait a refaire, je ne m,y risquerai point car je pense que le president Ould Abdel Aziz est incontestablement l,homme de la situation.Et cela je l,ai ecrit quelques heures seulement apres la proclamation claire et nette des resultats des elections. je regrette profondement ma position antiputschite d,alors,Ould Abdel Aziz avait raison d,ainsi proceder , marque supreme des grands hommes.en fait seul un putsch pouvait sauver la patrie et le president AZIZ, l,a fait a ses risques et perils, au peril de sa propre vie et cela 2 fois, temoignage s,il en etait besoin de son devouement et de sa fidelite a la Mauritanie.Vive le vaillant et courageux defenseur et sauveur de son pays Ould Abdel Aziz, a bas les assassins et leurs commanditaires qui sonnent a ma porte .A vaincre sans peril, on triomphe sans gloire, je suis desarme face a cette mort programmee, mais j,ai fois en Mohamed Ould Abdel Aziz, mon dernier recours, le bienfaiteur des pauvres comme moi.